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Dans les dédales des c½urs naissent d'austères secrets

Grattant un peu son âme pour y voir s'y écouler le drame

Celui d'une vie... Glorieux théâtre

Et lorsque enfin sonne le glas son dos se courbe et ses larmes sillonnent



« Pourquoi fais-tu cela...

Comprendre te serait-il trop compliqué ?

Pourquoi ne veux-tu donc plus m'aimer... »



Mais la belle de son destrier ne dénia point lui allouer quelques regards

L'ignorance à si bon goût qu'on s'en repaît matin et soir

Et l'amoureux, pauvre dément

Celui qui du bas de ses nobles pieds osait espérer, la regarde s'enfuir



Celle qu'il avait aimé jusqu'aux veines s'ouvrir

S'effaçait de sa vue sans le moindre égard

Volant vers la Vie, se délestant de son infime tendresse

Pensant être plus heureuse, elle convole et un nouveau c½ur, caresse



Et le misérable crève et se tord, se brisant âme et os

Griffant jusqu'à son sang pour de sa peau se libérer

De celle qui sur lui laissa un doux parfum

Une emprunte qui le rongea jusqu'à l'esprit

Allégorie d'un funeste dessein.



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)(єspєridє

# Posté le mercredi 11 avril 2007 05:47

Modifié le mercredi 11 avril 2007 06:01

.:. .:. ۞ .:. Within Temptation .:. ۞ .:. .:. __________________________________________________The Cross

.:. .:. ۞ .:. Within Temptation .:. ۞ .:. .:.  __________________________________________________The Cross
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o Nothing's ever changed, you still turn away
You've washed your hands,
You've made that all too clear
You just keep on living this lie

O You refuse to see, you're denying me
the cross I bear but you don't seem to care
Even Judas knew he had lied

° I keep wondering why
I'm still calling your name through my tears

o Why have you waited to embrace me my dear?
Cold is your silence, denying what is real
I'm still wondering why
I'm still calling your name my dear

O I'm sorry if you can't stand the naked truth
All you see is how you want it to be
So you keep on living your life

o Release me from this cross
After all these years
Oh call my name and help me with this weight
Even though it comes far too late

° I keep wondering why
I'm still calling your name through my tears

O Why have you waited to embrace me my dear
Cold is your silence, denying what is real
I'm still wondering why I'm still calling your name
and I wonder, oh I wonder ...

o In my heart I still hope you will open the door
You can purify it all, answer my call

° Why? Why?

O Why have you waited to embrace me my dear?
Cold is your silence, denying what is real
I'm still wondering why I'm still calling your name
and I wonder, oh I wonder ...

o In my heart I still hope you will open the door
You can purify it all, answer my call

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)(єspєriδє

# Posté le dimanche 04 mars 2007 13:25

Modifié le mardi 10 avril 2007 14:01

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(.O.lll.O.)
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Parce que ce Conte émouvant est la vie


(¯l
* l_.orsque Dieu eut créé le monde et voulut mesurer à toutes les créatures le temps de leur vie, l'âne vint et demanda :
" Seigneur, combien de temps vivrai-je ?
- Trente ans, répondit le Seigneur, cela te convient-il ?
- Ah ! Seigneur, rétorqua l'âne, c'est un temps bien long. Pensez à mon existence fatigante : porter de lourds fardeaux du matin jusqu'au soir, transporter des sacs de blé au moulin pour que d'autres mangent le pain, n'être encouragé que par des coups de bâton et de pieds ! Retranchez donc une partie de ce temps. "
Dieu eut pitié de lui et lui fit cadeau de dix-huit années.
Consolé, l'âne partit et le chien arriva.
" Combien de temps veux-tu vivre, lui demanda Dieu, trente années sont trop longues pour l'âne, mais toi tu en seras satisfait.
" Seigneur, répondit le chien, est-ce là votre volonté ? Pensez donc comme il me faut courir, mes pieds ne le supporteraient pas aussi longtemps. Et quand je n'aurai plus de voix pour aboyer ni de dents pour mordre, que me restera-t-il d'autre que de me traîner d'un coin à l'autre et de grogner ? "
Dieu vit qu'il avait raison et lui ôta douze ans.

oOo
(¯l
* l_.e singe vient ensuite.
" Tu veux probablement bien vivre trente ans, lui dit le Seigneur, tu n'as pas besoin de travailler comme l'âne et le chien, et tu es toujours de bonne humeur.
- Ah ! Seigneur, répondit-il, il semble qu'il en soit ainsi, mais la vérité est tout autre. Lorsque la purée de millet pleut du ciel, je n'ai pas de cuillère. Il me faut toujours faire des tours amusants et des grimaces, afin que les gens rient et, s'ils me donnent une pomme et que j'y morde, elle est pourrie. La tristesse se cache si souvent derrière la gaieté ! Je ne le supporterais pas pendant trente années. "
Dieu lui fit grâce de dix années.

oOo
(¯l
* l_.'être humain arriva enfin, gai, frais et sain et il demanda à Dieu de lui compter son temps.
" Tu vivras trente ans, répondit le Seigneur, est-ce assez ?
- Quelle courte période ! s'écria l'être humain. Quand j'aurai construit ma maison et que le feu brûlera dans mon âtre, quand j'aurai planté des arbres qui fleurissent et fructifient et que je songerai à me réjouir de ma vie, devrais-je mourir ? Ô Seigneur ! prolonge mon temps.
- Je te donne les dix-huit années de l'âne, dit Dieu.
- Ce n'est pas assez, reprit l'être humain.
- Tu auras aussi les douze années du chien.
- Pas encore assez.
- Bien, alors, dit Dieu, je te donne encore les dix-huit années du singe, mais tu n'auras pas davantage. "
L'être humain partit, mais il n'était pas satisfait.

oOo
•`l¯'
(..l_..'est ainsi que l'être humain vit soixante-dix ans. Les trente premières sont ses années humaines, elles passent vite ; il est en bonne santé, gai, il travaille avec plaisir et son existence le réjouit. Puis viennent les dix-huit années de l'âne, pendant lesquelles il est chargé d'un fardeau après l'autre : il lui faut porter le blé qui nourrit autrui, les coups de bâton et de pieds sont la récompense de ses loyaux services. Viennent ensuite les douze années du chien, il se traîne alors d'un coin à l'autre, grommelle et n'a plus de dents pour mordre. Et quand ces années-là se sont écoulées, les dix années du singe viennent en conclusion. Alors l'être humain n'a plus l'esprit clair, il fait des choses curieuses et les enfants se moquent de lui.

.:°:.:'*':.:°:.




)(єsriδє

# Posté le samedi 03 mars 2007 07:43

Modifié le lundi 05 mars 2007 08:40

Ö r p h i d

 Ö r p h i d
La Bataille des Össements, le Crépuscule.
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.o °Oo.


Enc
Öre un pas, un dernier et la silhÖuette s'échÖua. Le bruit sÖurd de la chute du cÖrps surgit sur le flanc de la plaine encÖre rÖugis par la haine, puis les paupières Ömbrées tÖmbèrent.
L
e vermillÖn maculait le cÖrps meurtrit de ce qui ressemblait à une jeune fille, et le mÖindre sÖuffle semblait être le dernier mais alÖrs que l'espÖir s'évadait de l'étreinte putride qui bardait la scène, un sÖupire s'exhala des entrailles de la terre.
Si
llÖnnant entre les chairs suintantes, la Prêtresse rampait, le visage inÖndé de sÖuillures et de désespÖir lÖrsque enfin elle y parvint... AccrÖchant ses dÖigts effilés aux étÖffes éventées de la Juvénile, l'essÖufflement de la vÖix brisée de la Vestale se fit enfin entendre dans un murmure alÖrs qu'elle gardait ses perles embuées sur le visage mÖurant.

« Sadée... J'avais juré de te protéger et te voila... J'honorerai ma promesse. J'honore... Ma promesse. »

E
t les mains bleses caressèrent le minÖis endÖrmi avant qu'il n'en surgisse une lueur d'un vert étré, celle-ci serpentant entre les herbes rubicÖndes pÖur, dans sa divine finalité, atterrer sur le cÖrps de la jeune fille aux bÖucles mÖrdÖrées, Astré Öffrant ainsi sÖn dernier sÖuffle de vie à sa Cadette. Malheureusement les forces lui manquaient et l'épuisement eu raison d'elle...

« N... Non...Ne la laissez pas mourir...»

Une Ömbre vapÖreuse d'une femme enchevêtrée dans
le d
Öux cÖtÖn d'une rÖbe liliale s'éleva. Les premiers
ab
Örds d'un fantôme qui gardait sÖn regard pÖsé sur
l
a Bambine se décÖuvrirent cÖmme étant plus encÖre.

"Va en paix Astré, fille de Shymar... Sadée vivra."

L
a Peauluisante sur le cÖrps de la Candide se pencha
et
dans un dernier sÖurire s'effaça... Chesha venait de
trÖuver sÖn hôte.
Du cÖrps frêle sur le sÖl affalé, les iris sÖudainement
s
e dévÖilèrent. Les perles habillées de de parme
Öbservaient...Silence... Puis dans le vide inme se
l
anguirent avant de se pÖser sur le cÖrps inani
d'Astré. Un brin de fÖrce et une mÖntagne de chagrin
jaillirent tandis que les larmes affluèrent sur un visage
a
ux traits brisés. Piant ses lèvres érafes, elle suspendit
l
es perles salées sur les sillÖns de sÖn faciès...
Il était temps de partir.

Les effluves amers s'épandirent et les dÖigts cÖlÖrés
d
e terre et de sang se plissèrent, enserrant la glèbe,
embr
assant sÖn Autre une dernière fÖis,
p
uis la Bambine, de la fÖsse cÖmmune, se dressa en
a
ffÖlant de drÖite à gauche le minÖis rudÖ,
b
alançant sur sÖn épaule la pèlerine que sÖn
e lui avait, il y a de cela lÖngtemps, cédé.
C
hancelante, elle traversa le champ de bataille en
p
laquant sur le faciès pÖupin une main tremblÖtante
s
ans jeter le mÖindre regard sur quÖi
Öu qui se pÖsaient ses pieds.

Mai
s alÖrs que sÖn âmeme semblait être mÖrte
tant
elle était affublée par la dÖuleur, un sÖudain
regain de bien être la saisit. CÖmment ? Elle ne saurait
le dire et pÖurquÖi encÖre mÖins mais elle pÖuvait
d
ès lÖrs Öbserver les plais Öuvertes de sa peau fine
s
e refermer tÖur à tÖur, une certitude venant de naître
en
elle telle une aube tant attendu après une nuit frÖide
e
t tÖrtueuse... Elle était différente et de ce jÖur Sadée
en tirera les leçÖns de la vie... Plus rien ne sera jamais cÖmme avant.

____________________.o °Oo.

)srє

# Posté le mercredi 28 février 2007 08:08

Modifié le samedi 03 mars 2007 07:20

o°o Joyeuse Saint Valentin mon Aigrefin o°o

o°o Joyeuse Saint Valentin mon Aigrefin o°o
("*.*")("*.*")
*.,("*.*"),.*
*.,.*

O°oO°oO°o ۞ o°Oo°Oo°O
O°oO°oO°oO°oO°oO°o O°oO°ooO°oO°oO°o

Je me souviens d'un jour où mes mains vers toi me guidèrent
M'avais-tu seulement aperçu ?
Toi bien ailleurs et moi qui n'imaginais guère que tu serais plus qu'un détour...
Mais j'arrive encore à percevoir quelques lueurs dans cette orgueilleuse mémoire.

D'abord de simple connaissance nous ébauchions l'épure d'une amitié
Puis amusés, presque intéressés du bout du doigt nous jouions
Et j'aimais
Sans imaginer qu'en mon âme naissait le moindre émoi

Cette suite, l'Inéluctable tu la connais
Car avec toi aujourd'hui je vis cet Amour que rien ne semble entailler
Alors j'aimerais te peindre ce qu'au c½ur j'ai ...

Tu es de loin la personne la plus courageuse que j'ai rencontré
Bravant sans te soucier, l'image des Humains que je m'étais figuré
Héro de mon c½ur, tu es de ceux qui pourront faire bouger le monde
Accompagnant de ton pinceau, la plus folle des rondes

Bel artiste dont j'aime les mains, celles qui redessinent la Terre
Tout en douceur, rendant ma peau ivre de ces tendres soins...
Ne sais tu donc pas que je suis dépendante de ta voix
Et comme j'attends tôt le matin et jusqu'à tard le soir
Que ton écho puisse m'étreindre et m'émouvoir

Je te le dis sûrement trop rarement
Mais pas un jour ne se passe sans que d'un peu de toi je manque
Prélude aux passions dénouement de l'innocence
J'abuse sans vertu ni sagesse de ton infinie patience

Que ces mots ne soient qu'un simple aveu
Je t'aime pour ce que tu es que sombre ton indécision
Tes qualités, tes défauts, je m'en abreuve jusqu'à la déraison
Tu me fais rire et les aurores ne me sont plus que de vagues lueurs

Et pour cette source intarissable d'enchantement, tout ce bonheur
Accepte ces vers déficelés, mon asservissement à ton c½ur
Je ferai naître des crépuscules de lumière
Des hivers chaleureux et pour toi tout ce que je pourrai faire
Rendre la vie plus belle et peut-être moins difficile à tes yeux

Enfin si l'idée de moins m'aimer sonnait à tes oreilles
Relis ces lettres et garde la certitude en toi
Que personne au monde ne saura mieux t'aimer que moi.

O°oO°oO°oO°oO°oO°o O°oO°ooO°oO°oO°o
O°oO°oO°o ۞ o°Oo°Oo°O

("*.*")("*.*")
*.,("*.*"),.*
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)(єsriδє

# Posté le jeudi 08 février 2007 05:35

Modifié le samedi 03 mars 2007 07:22